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Les films de Quentin Clausin partagent un même fil : la ligne invisible entre confort et liberté, sécurité et aliénation. C'est le terrain sur lequel toutes ses histoires se construisent. C'est aussi ce qui l'attire — cinéaste nomade, vivant et travaillant au gré des déplacements — vers d'autres cultures : non par exotisme, mais parce que chaque culture trace cette ligne différemment. Et dans cet écart, quelque chose d'essentiel sur la condition humaine devient visible.

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